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Norme ISO/IEC 27038 : ce qu’elle exige d’un outil

Il existe une norme internationale pour l’occultation numérique : la norme ISO/IEC 27038, « Specification for digital redaction » (spécification pour l’occultation numérique). Si votre DPO ou votre service informatique évalue un outil d’occultation, c’est la référence à évoquer. Son objet est l’occultation sécurisée, qui se résume à deux conditions : ce qui est retiré ne peut pas être récupéré, et rien ne reste caché dans le fichier. Voici ce que couvre la norme, d’après son résumé public, ce que cela implique pour un outil, comment nous avons évalué Dress Docs, et les tests que vous pouvez faire sans croire personne sur parole.

Ce que couvre la norme ISO/IEC 27038

L’ISO et la CEI ont publié la norme ISO/IEC 27038 en 2014. Son résumé public dit trois choses. Elle spécifie les caractéristiques des techniques d’occultation numérique appliquées aux documents numériques. Elle spécifie des exigences pour les outils logiciels d’occultation et des méthodes pour vérifier qu’une occultation numérique a été réalisée de façon sûre. Et elle ne couvre pas l’occultation d’informations dans les bases de données.

Le texte intégral est vendu par l’ISO. Cet article s’appuie uniquement sur le résumé public et sur ce qu’une occultation sécurisée doit accomplir ; il ne cite ni ne résume le texte payant.

Retiré veut dire irrécupérable

Une occultation n’est sûre que si le contenu retiré n’est plus dans le fichier. Un rectangle noir dessiné sur du texte actif échoue à ce test, car le texte est toujours dessous (pourquoi un rectangle noir ne suffit pas). Le flou et la pixellisation échouent aussi : ils déguisent le contenu au lieu de le retirer.

Dans Dress Docs, chaque page exportée est une seule image aplatie qui contient les occultations ; rien de ce qui se trouve sous une occultation n’est écrit dans le fichier. Les occultations sont opaques ; il n’y a ni flou ni pixellisation.

Rien dans les parties invisibles

Un fichier contient plus que sa page visible. Les métadonnées, le texte masqué, les calques, les annotations et les champs de formulaire peuvent tous contenir ce que la page ne montre plus. L’ICO britannique en fait un risque à part entière dans son guide sur la communication sécurisée de documents (Royaume-Uni, en anglais), à côté de l’occultation elle-même.

Un export de Dress Docs n’a ni couche de texte, ni annotations, ni champs de formulaire, ni calques. L’auteur, le titre, le producteur, le créateur, les dates et l’identifiant de document du PDF sont effacés, et les métadonnées d’image de l’original ne sont pas reprises. Pour en savoir plus : supprimer les métadonnées d’un PDF.

Notre auto-évaluation

Nous avons évalué nous-mêmes Dress Docs au regard de la norme ISO/IEC 27038 ; il s’agit d’une auto-évaluation, pas d’une certification, et aucun tiers ne l’a auditée. Le tableau, exigence par exigence, est dans le dossier de conformité : méthode d’occultation.

Faites les tests vous-même

Le résumé indique que la norme comprend des méthodes pour vérifier qu’une occultation a été réalisée de façon sûre. Vous n’avez pas besoin du texte payant pour faire les vérifications de base sur n’importe quel export :

Dress Docs affiche aussi sa propre vérification après chaque export : pas de couche de texte, métadonnées vides, pour le fichier que vous venez de créer.

Vous évaluez plus que la méthode ? Toutes les questions à poser à un outil d’occultation, et où nous répondons à chacune : logiciel d’occultation et RGPD. Ou allez directement au dossier de conformité.

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